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 Aya James [soumise]

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Aya James
Hôtesse soumise n°1 du club Le Diamant/Riche rentière
Hôtesse soumise n°1 du club Le Diamant/Riche rentière


Habitant(e) de l'île Pandora: Oui
Soumis/soumise de: Comte Guillaume De bercey (en tant qu'hôtesse pour le moment)
Messages: 15
Date d'inscription: 21/01/2011

MessageSujet: Aya James [soumise]    Mer 8 Juin - 10:52

Nom de famille: James


Prénom: Aya


Surnom: A part ceux qu'on peut lui donner sur le plan BDSM, elle n'en a pas d'autre pour le moment.


Pseudonyme: -


Age: 25 ans


Sexe: Féminin


Nationalité: Américano - japonaise


Rang: soumise libre, hôtesse soumise numéro un du club Le Diamant


Switch/soumis(se) : Soumise et ne changera jamais


Soumis/soumise de : Soumise du comte Guillaume de Bercey


Niveau de richesse: Riche, elle est à la tête d'une fortune de plusieurs centaines de millions de dollars.


Touriste: -


Famille: Fille aîné de Yuu et Henry James, elle a une soeur cadette qui s'appelle Yuna. Elle n'a plus aucun contact avec son père qui est en prison. Elle se rend régulièrement au Japon pour rendre visite à sa mère à et sa soeur.


Passé: Aya est née il y a vingt cinq ans, soit disant pour sauver le couple de ses parents. Son père, du nom de Henry, était un riche homme d’affaires dans le milieu de la finance et plus ou moins honnête. Sa mère, une américaine, métisse d’origine japonaise et nommée Yuu, était une mondaine qui passait son temps au salon de beauté et à courir les amants. En apparence, pour les autres, ce couple était soudé, mais rien n’était plus faux. Le père était un homme violent, dictatorial et abusif, quand sa mère était d’une extrême soumission face à son mari, à tel point qu’elle allait se montrer incapable de protéger ses deux filles à venir de son époux qui la battait et abusait d’elle.


C’est dans cette atmosphère de terreur constante que naquit la petite Aya. Dès son plus jeune âge, elle assista à des scènes de violence physique et verbale qui allait marquer son caractère à vie. Quand elle eut deux ans, sa mère donna naissance à une seconde petite fille, qu’elle appela Yuna. Aya, d’un fond pourtant battant, plia l’échine devant son père, encaissant au fur et à mesure les coups et autres abus pour protéger sa mère et sa petite soeur. Elle brûlait intérieurement d’une rage et de rébellion terrible, mais extérieurement, par peur de prendre encore plus de coups, elle apprit à se faire aussi docile que possible et si soumise qu’elle ne prenait plus aucune initiative face à son père. Elle crevait de l’envie de cracher sa haine à son père et de lui montrer qu’il n’était pas le plus fort.


Elle savait parfaitement porter un masque, si bien qu’en dehors de la maison, personne ne sut jamais ce qu’elle endurait. Elle se jeta à corps et cœur perdu dans ses études, l’école étant sa seule échappatoire à l’enfer quotidien. Les années passèrent et elle devint une très belle adolescente, si belle, féminine et mure pour son âge, qu’à l’âge de treize ans, elle en paraissait dix-huit.


Lorsqu’elle eut quinze ans, son père vint une nuit la rejoindre dans sa chambre et la viola. Ce fut le début d’une longue série d’abus sexuels pour l’adolescente. Son géniteur se mit à abuser d’elle chaque nuit, et il ne se cachait même pas, se fichant de toucher sa fille sous les yeux de sa femme qui était incapable de se défendre et de défendre Aya. L’adolescente aurait pu en vouloir terriblement à sa mère, mais elle savait bien que sa mère crevait de peur, tout comme elle savait que son père serait capable de la tuer…


Durant deux années, cela continua ainsi, puis un soir, il amena sa fille, qu’il avait vêtue d’une minirobe en cuir noir sans rien dessous, chez l’un de ses amis qui organisait des soirées d’orgies sexuelles. Aya dut non seulement subir son père, mais pas moins de quatre autres hommes abusèrent d’elle cette nuit là. La douce adolescente avait changé, en deux ans d’abus… Elle était devenue perverse, soumise, masochiste et exhibitionniste. Son père en avait fait une parfaite poupée gonflable qui ne demandait que cela.


Le jour, elle allait au lycée, où elle avait de très bonnes notes, l’école étant sa seule source de joie, et la nuit, elle servait de défouloir sexuel à son père et à aux amis de celui-ci. L’année de ses dix-huit ans, elle trouva le moyen de commencer le karaté, en secret, avec l’aide inattendue du seul ami qu’elle possédait, un garçon homosexuel qui s’appelait Alexander et qui était dans sa classe. Deux fois par semaine, durant deux heures, elle put ainsi quitter la maison et apprendre à se défendre. Elle se montra d’ailleurs particulièrement douée et pleine de rage étant donné son vécu.


Le karaté devint son exutoire. Elle y passa toute la souffrance engrangée au fil des années et tout sa haine envers son père. La méditation lui apporta une plus grande paix intérieure. Elle savait qu’elle ne serait jamais comme les autres femmes, mais maintenant, au lieu que ce soit sa faiblesse, ce serait sa force ! Elle prit la décision de faire du sexe son métier, son pouvoir.


Elle avait toujours très peu de connaissances, mais elle ne cherchait pas à en avoir plus car il lui fallait toujours du temps avant d’accorder sa confiance. Elle était rassurée, car elle avait réussi à protéger sa petite sœur. Celle-ci savait bien comment c’était pour Aya, le père n’était pas plus gentil… Mais au moins, sa sœur ne subissait aucun abus sexuel et le père ne la battait jamais.


Aya finit par défier ouvertement son père, un soir où il avait battu sa mère. Elle péta un câble, totalement, fonçant sur son père et lui assenant de violents coups de pieds et de poings. Son père, contrairement à elle, ne faisait pas de sport –il était même bedonnant et s’épuisant vite- et de plus il ne savait pas se battre. La jeune fille, bien que fine, avait pris de la force et elle mis son père KO. Elle appela alors la police qui débarqua chez eux. Elle dut alors tout expliquer, son père qui la battait, la violait depuis son adolescence, et qui avait battu sa mère presque jusqu’à mort. L’homme fut emmené par la police alors que la mère partait à l’hôpital. Les jours, semaines, mois qui suivirent furent un nouveau cauchemar pour Aya, sa sœur et sa mère. Elles portèrent toutes les trois plaintes. Aya, la plus forte des trois, fut celle qui poussa sa mère et la soutint. Après deux ans, un procès, son père fut condamné à vingt ans de prison. Sa mère divorça et poussée par sa fille, elle rentra dans le pays de ses parents, des grands-parents d’Aya.


C’est donc au Japon, que Aya acheva ses études. Quitter son seul ami lui fut très douloureux, mais il lui promit qu’ils garderaient le contact. Aya demanda à sa mère son émancipation, ce que celle-ci accepta. La belle jeune femme de dix neuf ans maintenant, entra à l’université de Tokyo pour prendre des cours d’histoire de l’art. Elle se trouva à côté un travail à mi temps dans un bar assez huppé où elle commença ce qu’elle avait prévu de faire, devenir une prostituée de luxe. Durant un an, sa vie continua ainsi, sa mère, sa sœur et elle-même tentant de se reconstruire lentement maintenant qu’elles étaient hors de danger et loin de cet homme qui leur avait fait tant de mal.


Dans ce bar, elle rencontra une femme qui tenait une célèbre agence d’hôtesses de luxe. Aya fut embauchée et quitta son job au bar. Rapidement, elle se fit un réseau de clients réguliers, l’un d’entre eux étant un riche mais âgé homme d’affaires anglais qui s’enticha d’elle. Grâce au divorce, sa mère avait récupéré la totalité de la fortune de son mari et Aya avait eu une partie de l’argent, mais elle allait hériter de ce client, qui, un an plus tard, décéda en lui léguant tous ses biens et sa fortune. Ce Lord, car il s’agissait d’un Lord, Sire Arthur Saint – James, n’ayant ni épouse, ni enfant, et plus de famille, avait donné tous ses biens à Aya qui devint, du jour au lendemain, riche, propriétaire d’un manoir anglais, d’une villa sur la Côte d’Azur, d’un yacht et d’une fortune s’élevant à plusieurs centaine de million de Livres anglaises.


Aya décida alors de devenir une prostituée de luxe et une hôtesse de compagnie en free lance… Elle pratiquait le BDSM depuis deux ans, et ayant entendu parler de l’île Pandora, elle avait décidé d’aller s’y installer comme soumise libre.



Caractère général: Aya est douce et soumise, docile, obéissante, sensible, très féminine, mais en elle gronde la rage qu’elle ressent envers son père. Si la pratique du karaté lui a permis d’expulser beaucoup de sa souffrance et de prendre plus d’assurance, elle a pourtant besoin de pouvoir exprimer une extrême soumission. Elle est loyale en amitié, mais elle ne croit pas en l’amour, ou plutôt, pour le moment, elle n’y croit plus.


Elle est vraiment très perverse et masochiste. Elle est capable de prendre des initiatives, mais elle préfère qu’on la guide et qu'on lui donne toujours des ordres. En dépit de son passé, elle est moins traumatisée qu’elle aurait pu l’être, mais sa sensibilité lui joue des tours. Tout dépend de l'homme qu'elle a en face d'elle. Elle est réellement accroc au sexe et à la soumission très poussée et elle en a viscéralement besoin, beaucoup plus que la plupart des gens. Etre une femme qui vend son corps, sa compagnie et sa soumission ne lui pose aucun problème. Elle assume parfaitement ce qu’elle est.


Si enfant elle avait des rêves, elle les a oublié, ses rêves n’étant plus que d’être avec des clients ou des amants qui savent être tendres, dominateurs, très pervers et d’avoir autant de sexe et de soumission qu’elle en a besoin. Elle aimerait bien sûr qu’on prenne réellement soin d’elle, mais pour le moment, elle n’a personne si ce n’est quelques clients réguliers un peu plus attentionnés que les autres. Faire confiance, elle ne sait plus ce que c’est vraiment, mais elle l’apprendra si elle trouve la bonne personne, elle ne demande que cela.


Elle a tendance à ne se voir que comme une belle poupée. On l'a presque toujours utilisée comme un objet, alors elle a fini par se voir ainsi, même si au fond d'elle, elle sait que c'est faux.


Plus la domination de son amant est douce, tendre mais puissante, plus elle se soumet. Il ne faut surtout pas qu'elle tombe sur homme violent, car cela serait le plus sûr moyen de la briser en réveillant les traumatismes de son passé. C’est une Maîtresse soumise qui a été élevée et qui se sent plus comme une esclave BDSM, esclave de son vécu, mais qui saura l’en sortir ? Elle espère toujours au fond d’elle qu’un jour elle trouvera celui qui lui redonnera l’espoir et l’amour.



Elle aime: Elle aime se sentir soumise, qu'on la domine de manière très perverse mais qu'on sache être tendre avec elle. Elle aime beaucoup faire du shopping et pouvoir s'occuper de son apparence. Elle aime les beaux vêtements, essentiellement de couleur noire, de style gothique mais elle aime aussi les vêtements fétichistes. Elle aime ses longs cheveux blonds. D'ailleurs, elle est fétichiste des cheveux longs. Elle aime perdre pieds sous les sensations et émotions qu'on peut lui faire subir par sa soumission -lui faire subir toujours de manière consuelle, attention! Elle aime se promener, pouvoir faire les boutiques, sortir au restaurant, dans des clubs ou tout simplement aller à la plage.



Elle déteste: Elle déteste: Ce qu'elle déteste le plus et lui est le plus intolérable est la violence envers les femmes et les enfants, ainsi que l'abus sexuel réel. Elle déteste la violence gratuite également et les personnes qui deviennent violentes sous la colère. Elle déteste qu'on tente de la séduire pour son argent. Elle déteste ne pas avoir de Maître (c'est sans doute la raison première pour laquelle elle est pour le moment hôtesse soumise, car cela lui assure d'être ainsi toujours dominée même si elle n'a pas de Maître attitrée). Elle déteste également les drogues et les gens qui pratiquent le BDSM sous l'influence de ce genre de choses.



Orientation sexuelle: Hétérosexuelle, mais par soumission, elle sera peut-être capable d'une légère bisexualité.


Identité de genre: Aucun doute sur le fait qu'elle est une femme!


BDSM: Aya est une soumise. Elle est masochiste et elle a souvent besoin d’une légère douleur mélangée au plaisir, tant que ce qu'on lui fait correspond à ce qu'elle supporte. Elle raffole du bondage, des jouets sexuels et des jeux BDSM en tous genres et elle adore recevoir la fessée ! Elle est capable de jouir juste par cela!!! Elle est également exhibitionniste et se donner du plaisir devant son partenaire ou d'autres personnes ne lui pose aucun souci, tout comme qu'on la prenne devant d'autres personnes ou des choses de ce genre. En cela, elle est vraiment une parfaite soumise. Ses limites au niveau BDSM sont dictées par les traumatismes de son passé et par certaines pratiques qui la dégoûtent, comme la scatophilie, le piétinement et la strangulation. L'usage d'aiguilles est également proscrit avec elle. Par contre, elle adore les pinces et le jeu avec ses piercings. Comme la plupart des adeptes soumis de BDSM, plus sa soumission s'intensifie, plus elle est dans le trip par le fait de son plaisir aussi bien intellectuel, physique que sexuel et plus elle supporte des sensations intenses. Par contre, pour une soumission quotidienne, elle n'accepte pas qu'on décide pour elle ce qu'elle fait professionnellement ni ce qu'elle fait de son argent ou de son temps libre. Aya n'est pas faite pour un Dominateur qui la contrôlera en Toutes choses, sauf s'il lui laisse une certaine marge de liberté décidée à deux.


Porter un collier de soumission, être tenue en laisse, voici des choses qu'elle accepte sans sourciller et qu'elle aime. Elle accepte d'être prêtée à d'autres Dominateurs tant que celui qui est son Maître attitré du moment (de la journée, de la soirée) s'assure que ses limites seront respectées. Servir de jouet sexuel à plusieurs hommes en même temps ne la dérange pas du moment qu'on ne se montre pas brutal. Elle a servi de jouet contre son gré durant si longtemps que maintenant, la non consensualité des choses lui est totalement impossible. Il faut donc faire deux plus attention avec elle, et vraiment lui poser toutes les questions possibles vis à vis du BDSM ou de la manière dont elle supporte qu'on soit avec elle.


Dans les pratiques impossibles, il y a aussi le fait de boire l'urine ou de se faire uriner dessus, mais d'autres jeux d'uro seront tolérés et appréciés. La cravache, le martinet, les divers fouets sont des choses qu'elle accepte et aime, tant qu'on n'y va pas comme une brute et qu'on s'assure qu'elle suit le rythme, et que celui-ci lui convient. Les coups de badine, de ceinture et de canne sont interdits avec elle! Son père l'a battait avec ce genre de choses... Le marquage au fer n'est pas possible non plus. Les jeux tels que gun play, rape fantasy et dog play ne sont pas possibles non plus. En revanche, jouer à la soubrette, à l'infirmière soumise, à l'écolière, ce genre de jeux lui plaira, l'amusera et l'excitera beaucoup, encore plus si on lui fait porter les tenues adéquates.


Elle sait parfaitement se comporter envers celui qui la domine au niveau des positions et comportement de soumission habituels tels que le fait de se tenir aux pieds de son Maître, de baisser les yeux et de vouvoyer. Si elle est en présence d'un Dominateur qui préfère par exemple qu'elle ne le vouvoie que l'hors de certains jeux BDSM, celui-ci devra clairement le stipuler. Idem pour le regard ou ses manières de s'asseoir. Elle s'adaptera facilement.


Le bondage, que ce soit traditionnel ou avec des menottes et harnais est quelque chose qu'elle aime beaucoup et tolèrera facilement. Se faire entraver pour que son Maître Dominateur use à loisir de ses orifices, la fouette et lui donne la fessée, ou tout simplement s'amuse à mettre des jouets en elle pendant qu'il s'occupe à autre chose dans la pièce tout en la regardant souvent. Mangée en étant attachée, se faire laver en l'étant aussi... Tout cela, elle l'acceptera sans rechigner, avec beaucoup de plaisir et d'excitation. Elle tolère sans souci le port de bâillon et elle adore les ball gag et bâillons divers. Elle acceptera beaucoup de choses du moment qu'on s'inquiète de ses limites aussi bien physiques, psychologiques qu'émotionnelles et qu'on les respecte.



Enceinte: Non


Description physique:
Taille : 1, 72 m
Poids : 58 kilos
Aya a une allure raffinée et très féminine, sensuelle et assez douce. Ses gestes, sa démarche, tout en elle respire la féminité. Sa silhouette est élancée, mince, féminine, équilibrée. Elle a, comme on dit, ce qu’il faut là où il faut. Ses jambes sont longues, fines et parfaitement galbées. Ses hanches sont féminines sans être trop rondes, sa taille est fine. Son torse est féminin sans être fragile, ses épaules délicates, ses seins de taille moyenne et parfaite, ni trop gros, ni trop petits et ils ont une belle forme ronde et galbée. Son cou est fin, son visage possède un ovale parfait et délicat, féminin. Son nez est droit et fin, sa bouche est délicate. Elle a de beaux yeux noisette, profonds et brillants. Ses cheveux sont très longs, ils lui arrivent jusqu’à la taille. Ils sont d’un blond très clair, très fins, bouclés et soyeux. Elle les porte presque toujours libres. Elle porte en général des vêtements très féminins, gothiques et sexy, mais aussi souvent fétichistes . Elle porte souvent un voile noir en dentelle quand elle sort, des bottines à lacets –elle ne porte jamais de talons aiguilles sauf durant les moments clairement BDSM- et des capes de style victorien. Elle ne porte que de la lingerie en dentelle noire de Chantal Thomas ou de chez Dominia. Elle a le nombril percé d’un diamant véritable. Elle possède de nombreux autres piercings: la langue, les tétons, le clitoris. Elle a le pubis, l'entrejambe et la raie des fesses totalement épilés.



Autre: Celui qui sera son Maître attitré et amant devra accepter le travail qu'elle fait... Ou alors, s'il ne peut pas l'accepter, il devra lui en expliquer la raison, en lui assurant qu'elle peut se trouver un autre emploi tant que ce n'est pas vendre son corps, sa soumission ou sa compagnie. Il est de toute façon presque assuré qu'une fois qu'elle aura trouvée Son Maître, elle n'aura plus envie de cela, et elle n'aimera passer de Maître en Maître que pour des jeux à plusieurs où son Maître la prêtera tout en participant ou regardant.



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MessageSujet: Re: Aya James [soumise]    Mer 8 Juin - 11:02

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